La Revue de Presse


Découvre notre sélection d'articles dénichés sur la toile, des articles de qualité qui nous éclairent sur l'industrie de la mode, ses impacts sur l'environnement et sur les Hommes. Des articles qui nous présentent les initiatives, les innovations qui cherchent à rendre cette industrie plus juste, plus respectueuse. Une prise de conscience de l’impact de notre consommation de vêtements est nécessaire.

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18 septembre 2017 / Par Futur 404

Comment nos marques favorites peuvent-elles être plus durables ? Un guide des matières pour un meilleur impact environnemental

Pour le premier article de notre série mode durable, en collaboration avec Lenzing, nous ouvrons le sujet sur les matériaux actuellement les plus utilisés dans la mode, et les alternatives pour permettre de résoudre le problème avec un premier pas : celui du sourcing de matières éco-responsables. Le débat étant fondamental pour que ce sujet évolue, nous vous invitons à partager votre vision et ainsi que vos avis, afin de contribuer à cette conversation. L’industrie de la mode est souvent accusée d’être l’une des plus polluantes. Alors qu’elle est souvent, à tort, désignée comme étant la seconde industrie la plus polluante, il est toutefois temps pour elle d’agir de façon plus responsable. Ce qui pose la question des solutions actuellement disponibles et du comment : comment nos marques préférées peuvent-elles s’engager vers un futur plus durable ? Pour cela, regardons déjà ce qui se passe aujourd’hui.

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15 février 2017 / Par Alexandra d’Imperio

Pourquoi la mode… est un des pires pollueurs au monde ?

La mode pourrait bien être la deuxième industrie la plus polluante au monde. Pourtant, on n’y pense jamais ! Sommes-nous aveugles ? C’est surtout que la pollution ne se cache pas toujours où on le pense. On a vu dans les épisodes précédents les raisons psychologiques et sociales qui nous poussent à aimer (ou pas) la mode. Et à en vouloir toujours plus ! Alors maintenant, on va enfin pouvoir parler des conséquences de tout ça. Parce qu’une telle passion n’est pas sans conséquences environnementales. Quand on y pense, on ne peut pas vraiment être surpris par les problèmes environnementaux causés par la fast fashion. C’est une industrie “anti-écologique” par nature. Elle repose entièrement sur des vêtements à bas prix et jetables, avec une durée de vie très courte à cause de leur mauvaise qualité et de l’obsolescence de la mode.

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28 février 2017 / Par Alexandra d’Imperio

Pourquoi la mode… n’est pas une cause perdue ? (solutions)

Oui, la mode pollue l’environnement. Oui, la mode exploite les pays en développement. Mais on n’a pas besoin de rayer la mode de notre vie pour autant. On peut aimer la mode et rendre le monde meilleur ! L’article n’a même pas encore commencé mais je sais que des lecteurs s’écrient déjà : “Pourquoi donc faudrait-il sauver la mode ?! Tant de futilités, c’est juste du gaspillage inutile ! ” Et certains ajoutent même : “Saleté de société de consommation ! Suppôt de Satan !” Bon. Chers amis, je vous ai entendus. Pour vous répondre, je commencerai par vous rappeler que la mode est apparue bien avant la société de consommation. De ce fait, l’Histoire nous prouve que la mode n’a pas besoin de la société de consommation pour exister.

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25 août 2016 / Par Futur 404

Blockchain, comment la technologie peut aider la mode à être plus transparente.

Avec le succès de la fast fashion, et la pression continuellement exercée sur les distributeurs pour qu’ils baissent leurs prix, la chaine d’approvisionnement de la mode est devenue de plus en plus complexe et opaque. Mais en 2016, qui peut se permettre de dire qu’il ignore que son t-shirt à 5€ a été fait dans de mauvaises conditions sociales et environnementales ? Les consommateurs ne réclament peut-être pas une transparence totale, ou tout du moins pas encore : un rapide coup d’oeil au succès du Fashion Revolution Day (en trending topic sur Twitter, l’initiative a mis la transparence en avant auprès de millions de personnes) vous fera peut-être changer d’avis.

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19 janvier 2018 / Par Marie Nguyen

Et si on parlait mode responsable ?

On entend de plus en plus parler de responsabilité, dans les entreprises, dans notre consommation, dans nos modes de vie... Et la mode n’y échappe pas ! Et comme nous, c’est un sujet que l’on affectionne particulièrement on veut partager avec vous notre vision, de ce qu’on appelle la mode responsable. Il y a les marques responsables... On est allé à la rencontre de marques éthiques. Beaucoup. Et en les découvrant, on découvrait aussi que leur définition de la responsabilité allait beaucoup plus loin que ce que l'on pouvait penser. Pour nombre d'entre elles, leur engagement n'est pas une promesse mais vraiment la raison de leur existence. Faire bien, ou ne pas faire. Et toujours faire mieux. Et forcément leurs engagements sont forts : respecter l’environnement et les Hommes. Elles tiennent à la minimisation de l’impact de leur production sur la planète mais aussi aux respects des droits fondamentaux des travailleurs. Et, elles font aussi preuve d'une transparence exemplaire. Il n'y a qu'à voir le site de Veja pour comprendre ! Ses fondateurs clament le fait de ne pas être parfait, mais de faire de leur mieux, avec les moyen du bord.

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24 avril 2018 / Par Tom Requillart, Marie Nguyen

Fashion Revolution : État des accords de sécurité au Bangladesh

Le 24 avril 2013, le Rana Plaza - bâtiment de confection textile - s’effondre emportant 1138 vies et laissant derrière lui plus de 2500 blessés. Des lignes de production de grandes marques sont découvertes : c’est l’indignation pour ce qui va être appelé la “catastrophe de Dacca”. Depuis, chaque année, une semaine de mémoire est organisée : il s’agit de la Fashion Revolution. Un évènement international de réflexions et d’actions au profit des travailleurs du textile et de la protection de leurs droits. Le 16 Avril dernier, j’ai eu la chance de rencontrer Kalpona Akter, une figure de la lutte pour la sécurité et l’équité dans le secteur du textile au Bangladesh. Âgée de 12 ans, Kalpona Akter devient ouvrière de la filière textile. À 14 ans elle fonde un syndicat et à 16 ans elle est licenciée et blacklistée ce qui lui empêche tout travail d’usine au Bangladesh.