// Notre (humble) avis
Notre avis sur la démarche éthique et éco-responsable de EKYOG
// Comment on a procédé
On analyse la démarche éco-responsable et éthique d’une marque à partir des données disponibles. Pour cette analyse on s’est mis à la place d’un consommateur, en s’appuyant sur les données publiques : celles publiées par la marque sur son site et ses réseaux, et celles de partenaires tiers quand elle les cite.
On ne détient pas la vérité.
// En bref
⚖️ EKYOG fait des soldes, allant parfois jusqu'à plus de 50%. La marque ne semble pas s'investir dans la sensibilisation autour de la surconsommation.
01
La démarche éco-responsable de EKYOG
Matières utilisées par la marque EKYOG :
| Matières éco-responsables* | Matières non éco-responsables* |
| Coton biologique | Laine |
| Lin | Soie |
| Viscose EcoVero® | Cachemire |
| Lyocell | Elasthanne |
| Cupro | Cuir |
| Polyester recyclé |
*Listes non-exhaustives
Pourcentage de produits éco-responsables dans la collection totale
EKYOG utilise presque exclusivement (80 à 90%) des matières éco-responsables. Très peu de matières non-éco-responsables sont utilisées. Il est possible d’accéder au pourcentage détaillé des matières qui composent les produits EKYOG.
💬 Notre avis :
✅ La marque EKYOG semble s'engager dans l'utilisation des matières éco-responsables.
Démarche autour des labels environnementaux
Les informations publiées par EKYOG : EKYOG met en avant l’utilisation de différents labels. Le label GOTS qui certifie la marque depuis dix ans, représente 20% de la collection totale de la marque. EKYOG utilise également les labels Oeko-Tex, Global Recycled Standard, ainsi que la certification Responsible Wool Standard (qui garantit le bien-être animal et la protection des sols). La certification RWS concernerait un fournisseur chinois.
💬 Notre avis :
✅ La marque témoigne de labels environnementaux sérieux. Par ailleurs, le détail des labels ainsi que leur signification sont accessibles sur le site de la marque.
🔴 La marque pourrait aller plus loin en communiquant sur sa démarche cruelty-free. Si EKYOG utilise de nombreuses matières animales (cuir, mohair, laine) très peu d'informations sont disponibles à leur sujet. La laine proviendrait d'Australie - or c'est un pays qui pratique intensivement le mulesing.
Démarche éco-responsable autre
Les informations publiées par EKYOG : Le LAB EKYOG met en lumière des marques éco-responsables vendues sur le site et en boutiques. Parmi elles, Veja, marque de sneakers éthiques, mais aussi Théluto qui propose des sandales en cuir fabriquées en Grèce, Nailmatic, marque de vernis biosourcés fabriqués en France ou encore Chaussettes Orphelines qui propose des chaussettes upcyclées.
💬 Notre avis :
✅ C’est une très bonne démarche de la part d’EKYOG. La marque pourrait aller plus loin en communiquant des informations sur sa politique de transport, vie de l’équipe, bureaux/boutiques, projets futurs, etc.
Soutien à des ONG ou asso en rapport avec l’écologie
Les informations publiées par EKYOG : Aucune information publiée par la marque.
Effort sur la R&D et Test en laboratoire
Les informations publiées par EKYOG : Aucune information publiée par la marque.
💬 Notre avis
🔴 La marque pourrait aller plus loin et proposer des tests en laboratoire, ou des analyses de durabilité afin d'appuyer ses propos.
03
La démarche commerciale de EKYOG
Commercialisation et marketing
Les informations publiées par EKYOG : EKYOG fait des soldes, allant parfois jusqu'à plus de 50%. La marque propose des pièces d’anciennes collections dans la catégorie outlet. Celle-ci est composée de 319 articles, alors que la collection printemps-été 2020 est composée de 138 articles. La gestion des stocks pose question : la surproduction peut constituer un problème.
💬 Notre avis :
🔴 Les soldes ne s'inscrivent pas dans une démarche de consommation raisonnée.
Sensibilisation, éducation autour de la surconsommation
Les informations publiées par EKYOG : La marque ne semble pas s'investir dans la sensibilisation autour de la surconsommation.
💬 Notre avis :
🔴 EKYOG pourrait aller plus loin en proposant une réelle sensibilisation autour des problématiques de surconsommation.
Cet article a été écrit par : Anna Demont, Beryl Tirali et Marie Nguyen.